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Le Quantamental
dédié à la performance

Notre technologie propriétaire permet aux Investisseurs de filtrer, sur une base quotidienne, nos signaux d’achat ou de vente sur les titres selon leur style de gestion, identifier les rotations sectorielles et géographiques, qualifier les tendances des marchés.
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Labellisé par Finance Innovation dans la catégorie Assets Strategies & Allocations.
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Notre mission

Développement d’algorithmes

Nous développons des algorithmes destinés à surperformer les marchés financiers.
Nos algorithmes combinent de nombreux éléments, notamment le comportement des prix en termes absolus et relatifs, une bibliothèque de configurations pour identifier les « ranges » ou les tendances, des corrélations avec de nombreux éléments macro, la volatilité et le comportement relatif des classes d'actifs, ainsi que des données qualitatives, notamment des bêtas, des indicateurs financiers et des indicateurs propriétaires. Notre approche est donc à la fois multiple et diversifiée, et basée sur notre expérience des marchés financiers.

Génération
de signaux

Nous couvrons plus de 1700 actions et ETFs partout dans le monde (opérations à l’achat et à la vente).
Cette couverture nous permet d’identifier de nombreuses opportunités d’investissement via nos signaux afin d’obtenir une vue d'ensemble au quotidien. Cela conduit naturellement à une approche «globale macro» ou à une stratégie action transversale. Nos filtres facilitent également la définition de stratégies basées sur des zones géographiques, des thèmes ou des secteurs spécifiques.

Analyse
des flux

Nous analysons ce que les flux nous montrent.
Nous cherchons à comprendre les marchés au moyen de nos signaux, à surveiller quotidiennement les rotations sectorielles et les phases de marché grâce à une analyse des configurations par indice. En analysant nos signaux pour les Actions, nous identifions les meilleures opportunités et les proposons à l’Achat ou à la Vente, parfois via un cas d’investissement synthétique.
Plateforme

Phi-A

Analyses

Performances

11016 trades « Trading signals » depuis le 02/01/2013
Performance moyenne : 16.6% pour une durée moyenne de 8.3 mois
3172 trades « Megatrend signals » depuis le 01/09/2011
Performance moyenne : 152.5% pour une durée moyenne de 30.2 mois

Portefeuille Tactical Europe :

+20.7% depuis le 01/01/2021,
surperformance (alpha) : +3.2% vs Stoxx600NR

Portefeuille Megatrend Europe :

+16.5% depuis le 01/01/2021,
surperformance (alpha) : -1% vs Stoxx600NR

Portefeuille Core US :

+15.3% depuis le 01/01/2021,
surperformance (alpha) : -1.7% vs S&P500

Répartition des strategic signals des Actions

  • Enter LONG : 54.9% de Actions dont le dernier signal est « Enter LONG »
  • Enter SHORT : 1.8% de Actions dont le dernier signal est « Enter SHORT »
  • OUT : 43.3% de Actions dont le dernier signal est Exit SHORT ou Exit LONG

Analyses marchés

08/07/2021
Phiadvisor SECTORIEL Europe / USA / Asie

EMBALLAGE : Le secteur devrait de nouveau faire un carton.

Nombre de valeurs en couverture : 24

Nombre de signaux Stratégiques Enter Long : 16 % (66%)

Nombre de signaux Tactiques Enter Long : 10 (42%)

Statuts : Fin de consolidation

ETF : WOOD (US)/ Signal stratégique: Enter long depuis le 02/12/2020 / Signal tactique : Exit short depuis le 24/6/2021
Titres les plus forts: Smurfit Kappa, Navigator Company, SIG Combibloc Group
Derniers signaux : François Frères (29/06/2021), Svenska en Exit Long (28/06/2021), Flat Glass group en Enter long (25/06/2021)
Titres à privilégier : Smurfit Kappa, Stora Enso, Holmen SE.
Titres à éviter : Ball Packaging, Amcor, Packaging Corp.
https://app.phi-advisor.com/middle/instrument/code/WOOD-US

Le secteur papier et emballage est à la croisée des chemins de l’e-commerce, de la logistique, des matériaux de base, de l’ESG et de la révolution digitale. De victime le secteur est passé vainqueur de la digitalisation de l’économie : le papier laisse à la place au courriel, les archives au cloud, mais l’e-commerce réclame de plus en plus de carton, tandis que l’offre de plus en plus segmentée des produits conduit à une consommation d’emballages de plus en plus individuels. Ajoutons le facteur recyclable, aussi bien en amont qu’en aval, et nous parvenons à une proposition d’investissements qui l’a fait basculer du camp des « honnis » (rappelons-nous le nombre de papetières qui ont fait faillite dans les années 90/2000) vers celui des « adulés ».

Phiadvisor confirme le regain d’appétit structurel du marché pour ce secteur qui dispose de 9 valeurs (sur 26) en megatrends : pour certains depuis 8 ou 9 ans (voir Oneo, Ball Corp, UPM entre 2012 et 2013), d’autres depuis 6 à 9 mois (Stora, Amcor, Mondi). Nous avons une proportion élevée (66%) de valeurs en achat stratégique, et pour les dossiers qui ne sont pas tactiquement à l’achat, la configuration la plus courante est depuis quelques jours le rachat des positions short. Cette situation nous conforte dans l’idée que le secteur après une période courte de consolidation ces 3 derniers mois en mûr pour repartir de l’avant. A noter cependant que quelques dossiers notamment ceux exposés emballages plastiques / aluminium traditionnels ne devraient pas profiter du même retour en grâce, la corrélation de la hausse du coût du plastique/ énergie avec celle du pétrole devrait limiter le potentiel de rebond.

Comment qualifier le secteur emballage ?

La secteur emballage est cyclique : Il souffre de marges brutes volatiles, en ligne avec les autres industries de base, dépendantes de matières premières dont le coût est fonction de facteurs offres/ demandes cycliques.

1) Pour la demande :
Parmi les points positifs : Il s’agit de la croissance industrielle, de la croissance du commerce mondial, de la demande des consommateurs en produits finis (hausse du pouvoir d’achat dans les pays émergents), des contraintes de qualité qui obligent les fabricants à protéger leurs produits de plus en plus. Le secteur profite aussi pleinement de la mise en place des plans de relance avec une demande accrue en bois pour le BTP.
Parmi les points négatifs : une baisse de la consommation de papier en lien avec la digitalisation (email), moindre lecture des journaux papier, reconnaissance du stockage numérique par les autorités qui se substitue au stockage de documents papier.

2) Pour l’offre :

a) l’offre de pâte à papier a connu un bouleversement avec le développement des chaînes de recyclage, conduisant à une pression sur les prix de la matières premières à partie des années 2000. Avec la globalisation, les excédents de papier recyclés de certains pays se déversaient sur des zones géographiques qui étaient plutôt importatrices et donc inflationnistes historiquement.

b) l’industrialisation des surfaces forestières avec une mécanisation, une sélection et une optimisation des espèces plantées a permis un accroiss9ement massif de la productivité par hectare d’arbres plantés.
Il reste que la croissance des BPA du secteur a évolué entre +23% en 2018, -30% en 2019, -55% en 2020 pour rebondir de 260% en 2021, baisser à 4% en 2022 et passer négatif en 2023 (-0,3%). Le marché anticipe ainsi que le niveau de ROE atteint en 2021 de 15,3% ne pourra se maintenir, pour revenir sous le niveau de 2018 (14,7%) dès 2022, avec 14,2% et 2023 avec 13%.
Le secteur est restructuration : Depuis 3O ans, les valeurs papetières ne font que couper/ réallouer leurs capitaux employés en redéployant leur production sur des unités plus larges, en réduisant leurs capacités excédentaires de production en papier fin ou papier journal vers les emballages papier/cartons à plus forte valeur ajoutée (pour un coût de production moindre). A ceci s’ajoute le M&A à l’exemple des rumeurs autour d’un rapprochement Mondi / DS Smith.

Le secteur emballage est croissance :

a) le secteur papier/cartons a pu miser sur le développement de l’e-commerce qui a contribué à accentuer les échanges internationaux (voir le poids des échanges commerciaux avec la Chine).

b) Le secteur carton offre une alternative au plastique dont le potentiel de recyclage est plus limité. Le caractère naturel et recyclable s’impose parmi les arguments favorisant la substitution : le symbole des pailles ou des couverts est anecdotique mais illustre le besoin d’adaptation des fabricants de biens de consommation. La cellulose s’affirme par ailleurs comme une matière textile à part entière.

c) Le bois s’affirme comme un matériaux de construction durable et économique (avant l’inflation de ces derniers mois).

d) Le bois et ses résidus restent une source d’énergie renouvelable avec le bémol de l’émission de CO2 que les exploitants de centrales à bois parviennent de mieux en mieux à gérer avec les capteurs de CO2.

Le secteur emballage est value : La valorisation du secteur valeurs papetières ressort à 11,9x en PE 2022 (selon Factset), 10,9x en EV/EBITDA 2022, pour 2,4% de rendement (vs 22,4, 16,5x et 1,5% pour le MSCI World). La surperformance a été sensible entre novembre 2020 et mars 2021 pour se contracter depuis, devant les craintes de contraction des marges en lien avec les hausses des coûts matières. Le marché valorise toujours le secteur avec cette métrique cyclique selon laquelle le secteur ne peut pas répercuter au client final les hausses
de coûts matières. Notons que le secteur ne s’est pas revalorisé en un an : les anticipations de BPA ont cru de 55% en un an, quand le secteur a rebondi de 52%.

Ceci était vrai dans un environnement déflationniste dans lequel les papetiers étaient price-taker et ne pouvaient dicter les prix : les clients pouvaient arbitrer facilement les fournisseurs locaux ou internationaux car les coûts de transports étaient très faibles et l’offre multiples.

Dans un environnement inflationniste, la question réside maintenant dans la capacité de l’offre à faire face à la pression des clients : Or depuis 20 ans, nous avons a) une concentration des acteurs limitant les opportunités d’arbitrages entre fournisseurs, b) une montée de l’impératif développement durable qui limite l’offre de produits bruts (bois, pate à papier) ne respectant pas les impératifs de gestion raisonnée de la ressource, c) une hausse des frais de transport et logistiques qui limite les importations massives de pays exportateurs, d) une hausse de la valeur ajoutée des papetiers et cartonniers vers des produits semi-finis (étals de magasins, emballages de produits de grande consommation). La filière est devenue de plus en plus intégrée vers l’aval après avoir réduit en amont son pourcentage d’approvisionnement de forêts dont elle est propriétaire.

Le secteur emballage est rendement : Avec 2,4% de rendement actions, le secteur reste attractif sans compter les programmes de rachats de titres (toujours privilégiés par la branche) ou de retour de cash dont le secteur s’est fait la spécialité au fur et à mesure qu’il réallouait ses capitaux employés vers l’aval au détriment de la possession du foncier.

Le secteur emballage est ESG (hormis l’emballage plastique): Le bois est au coeur de la transition énergétique. Les fonds investis dans les forêts et exploitations forestières sont de plus en plus nombreux; l’innovation est de plus en plus poussée concernant les utilisations du bois et de ses dérivés, multipliant les usages; une gestion raisonnée des ressources forestières a montré son impact sur le réchauffement climatique, les émissions de CO2, la gestion du potentiel hydraulique, le développement de la biodiversité etc.
Le secteur a déçu parmi les industries de base avec des dossiers qui ont évolué entre -4% et +4% YTD à l’exemple de UPM, Stora, SCA, Holmen en raison des pressions sur les marges rencontrées par le secteur au T1. Seul un dossier parmi les 26 arrive à faire mieux que le marché avec Sealed Air (+28% YTD) qui a profité de la hausse de demande d’emballage en plastique de nourriture et de l’annonce début mai de la forte hausse du dividende (voir ci-dessus).

Les signaux actuels Phiadvisor nous indiquent que le secteur bois et papier semble sortir de sa période de purgatoire : Le secteur est en Megatrend depuis le 2/12/2020, date à laquelle il a aussi donné son signal d’achat à moyen terme. A court terme, le secteur est sorti de la phase de prises de profits depuis le 24/06. Le moment est propice pour

Acheter (en vert) les titres en force relative court terme > à la force relative long terme versus marché ou secteur, avec des niveaux de force relatives >70 : Smurfit Kappa, Navigator Company, SIG combibloc, DS Smith, Sealed Air.
Renforcer les dossiers (en brun) qui sont en Enter Long stratégiques ET tactiques : Il s’agit de Billerundkorsnas, Veralia, Holmen, Stora Enso.

Rester prudent ou plutôt prendre ses bénéfices (en rouge) sur des dossiers très forts historiquement mais qui passent depuis quelques semaines stratégiquement en Exit Long : Il s’agit de Oeneo et Viscofan.
Enfin éviter (en bleu) toutes les valeurs dont la force relative marché et secteur à court terme est inférieure à son niveau à long terme ET dont la force relative est inférieure ou égale à 10% : Nous retrouvons Ball Corporation, Packaging Corporation, Amcor.

En conclusion, le modèle Phiadvisor multiplie les signaux rassurants et encourageants sur ce secteur en retard sur le reste du marché. Les nombreux signaux tactiques à l’achat ne se sont pas encore complètement transposés dans des signaux stratégiques à l’achat mais considérant l’appétit retrouvé par les matériaux de base et ses sous-secteurs, cela ne devrait tarder.

Rassurant ainsi est l’homogénéité (voir le nombre de signaux tactiques qui passent positifs ou moins négatifs) du secteur depuis 2 semaines, avec la correction des cours qui s’est interrompue pour presque toutes les valeurs, rendant notre sélections de titres à alléger ou à vendre un choix par défaut plus que par conviction.

Idées de trading

26/07/2021

Signal d'Achat Phiadvisor sur MercadoLibre (MELI-US)

Notre système a déclenché un signal d'Achat le 26 juillet 2021, sur MercadoLibre (MELI-US), la société de commerce électronique Brésilienne cotée aux États-Unis.

MercadoLibre a une capitalisation boursière de $80,5 mds.
Son l'activité consiste en du commerce électronique via sa plate-forme de marché en Amérique latine, conçue pour fournir aux utilisateurs un portefeuille de services pour faciliter les transactions commerciales.
Ses segments géographiques sont le Brésil, l'Argentine, le Mexique, le Venezuela et d'autres pays (ce qui comprend le Chili, la Colombie, le Costa Rica, la République dominicaine, l'Équateur, le Panama, le Pérou, le Portugal, le Guatemala, la Bolivie, le Paraguay, l'Uruguay et les États-Unis d'Amérique).

MercadoLibre exploite également des plateformes de commerce en ligne en République dominicaine, au Honduras, au Nicaragua, au Salvador, au Panama, en Bolivie, au Guatemala, au Paraguay et au Portugal. La société propose un écosystème de six services de commerce électronique intégrés : la place de marché MercadoLibre, le service de petites annonces MercadoLibre, la solution de paiement MercadoPago, le programme publicitaire MercadoLibre, la solution de boutiques en ligne MercadoShops et le service d'expédition MercadoEnvios.

La croissance de MercadoLibre est liée à la croissance des paiements numériques en Amérique latine et à l'adoption d'Internet. L'entreprise tire parti avec succès de son marché et de sa popularité pour proposer des solutions de paiement numérique en Amérique latine. Contrairement à ses concurrents, MercadoLibre a été construit au sein de l'économie latino-américaine, ce qui lui confère un avantage majeur.

L'entreprise affiche une croissance impressionnante des revenus.
En 2021, le chiffre d'affaires devrait atteindre $6,3 mds (+59 % en glissement annuel) et $8,7 mds en 2022 (+39 % en glissement annuel), tandis que la marge d'EBITDA est encore à un chiffre (5,8 % en 2021) mais devrait augmenter rapidement (à 10 % en 2023). Le BPA pourrait être positif pour la première fois en 2021 (0,04 $) et augmenter considérablement par la suite.

Catalyseur à court terme : Nouvelle vague d'épidémie, augmentation rapide des marges.

Ce signal est en cohérence avec le secteur Internet américain en tendance haussière majeure

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